Les deux faces du stress

Tachycardie, gorge serrée, mains moites, qu’est-ce qui se passe en moi pour que ces phénomènes se déclenchent ? Que suis-je en train de vivre ?

Certains appellent cela le stress, l’adrénaline, le stress positif…

Ces réactions apparaissent souvent quand notre organisme réagit à des stimulus extérieurs qui créent en quelque sorte une surcharge nerveuse/émotionnelle.

Néanmoins, n’y aurait-il pas deux côtés ? L’un où nous sommes spectateur et l’autre où nous sommes acteur ?

Pile 

10h30, rendez-vous au siège d’une entreprise du CAC 40 pour le troisième entretien d’embauche après 1 an au chômage, des milliers d’heures de recherches, un job alimentaire de nuit à l’autre bout de la capitale, me voici arriver le jour où tout pourrait basculer en ma faveur.

Néanmoins à 50 mètres du bâtiment, mon cœur s’accélère, impossible de me rappeler ce que j’ai préparé depuis 3 jours, j’ai dû mal à m’exprimer à l’accueil lorsqu’on me demande mon prénom et mon nom. Une femme arrive au loin vers moi, je comprends que c’est la directrice des ressources humaines, je bégaye en me présentant et j’ai perdu toute crédibilité pour ce poste à responsabilité car je viens de perdre tous mes moyens.

Voici un extrait de ce qui se passe quand on subit le stress, quand on est spectateur. On a l’impression de subir plutôt qu’agir. C’est tout à fait normal d’avoir du stress, pourquoi ? Parce qu’on s’apprête à faire, à dire une chose importante pour nous et entraîne une réaction nerveuse/émotionnelle.

Face

Et si on reprenait cette histoire en étant acteur plutôt que spectateur comme un athlète qui s’apprête à concourir, les réactions du corps seraient comme lorsqu’on lève les yeux et qu’on aperçoit des milliers de fans dans les gradins et nos adversaires qui sont prêts à nous achever.

Néanmoins nous sommes préparés car l’expérience nous a forgés face au stress car nous ne voulons pas l’éviter mais plutôt le provoquer pour sortir le côté bestial, animal qui nous rend charismatique et sans peur de réussir ou d’échouer.

Quand cette même femme, me tend la main, elle peut lire dans mon regard, entendre dans ma voix et sentir à quel point je suis un/e leader et que je suis la personne pour ce poste car elle a compris que j’ai appris à surfer avec la pression environnante.

Texte rédigé par Yannick Rosalie, coach certifié de l’Ecole de coaching Francophone & Institut Paul Pyronnet et formateur.

Crédit photo : Kyle Johnson (Photo libre de droit)

Ps : Cette rédaction est issue d’une réflexion et non de recherches scientifique.

 

 

 

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